Bilans de saisonEuropechampionnat4 min

Bilan saison 2023/2024

Quarante matchs professionnels. Cent quinze buts. Vingt et un stades. Six pays. Le match le plus prolifique : Lens-Lyon, 3-2. L’équipe la plus vue : le Paris Saint-Germain, quinze fois. Les clubs visités : Paris, Lens, Marseille, Saint-Étienne, l’AC Milan, Dortmund, Schalke, Leverkusen — champion cette saison-là —, l’Ajax Amsterdam et Benfica. C’est ma première saison vraiment active. Celle où le groundhopping cesse d’être une envie ponctuelle pour devenir une manière de vivre les week-ends. Août : quatre matchs au Parc en neuf jours La saison commence à la maison. Parc des Princes, PSG-Lorient, 12 août 2023, virage Auteuil. C’est le premier match sous les nouvelles restrictions d’achat. Jusque-là, le virage était accessible au grand public ; depuis cet été, un dispositif en limite l’accès pour réduire le nombre de touristes. Sur le terrain, le match se termine sur un 0-0 sans saveur. Mais le spectacle n’était pas sur la pelouse, il était en tribune. Un virage rempli de vrais amoureux du club, aucun touriste, que des gens actifs. L’une des meilleures ambiances que j’aie vues au Parc depuis des années. La preuve, s’il en fallait une, que la composition d’un virage compte plus que l’affiche. Et ça enchaîne. En neuf jours, trois autres matchs au Parc, toujours à Auteuil : Nice (2-3), Dortmund en Ligue des champions (2-0), et mon premier Classique contre l’OM, gagné haut la main, 4-0. Une entrée en matière parfaite. Octobre : le premier déplacement Fin octobre, premier déplacement de la saison. Direction Nantes, pour un FCN-Montpellier (2-0). La première fois qu’il faut prendre la route, organiser, calculer. Novembre : trois pays en huit jours Puis vient novembre, et ma première grosse semaine de groundhopper. Trois déplacements en huit jours. Trois pays. Trois compétitions. Mayence-RB Leipzig en Bundesliga (2-0), AC Milan-PSG en Ligue des champions (2-1), Rennes-Lyon en Ligue 1 (0-1). Trois stades, trois ambiances, enchaînés presque sans souffler. Des bus, des trajets, peu de sommeil, et cette sensation de ne plus vraiment savoir dans quel pays on s’est réveillé. C’est là que j’ai compris ce que ça voulait dire, vivre pour ça. Décembre : le Nord, puis les Parias Début décembre, week-end football dans le Nord. Lens-Lyon le 2 (3-2) : la découverte de Bollaert et des Corons. Un choc. Puis Lille-Metz le lendemain (2-0). Deux stades du Nord en deux jours, deux atmosphères que tout oppose. Six jours plus tard, retour au Parc pour PSG-Nantes (2-1). Mais je ne suis pas venu pour le match, je suis venu pour la tribune. Comme d’habitude, je suis à Auteuil. Et cette fois, j’ai convaincu trois amis de m’accompagner. En avant-match, on se fait repérer par d’anciens du CUP, qui nous invitent à passer la rencontre dans leur bloc. Quoi de mieux que de vivre les dix ans des Parias Cohortis avec les Parias eux-mêmes ? On a fêté l’anniversaire du groupe de la meilleure des façons : pyro et tifo au rendez-vous. Je termine 2023 encore au Parc, mais ailleurs dans le virage : à Auteuil Rouge, en bas, là où se trouve la KST, pour PSG-Metz (3-1). 2024 : nouvelle année, nouveaux objectifs Le 7 janvier, départ de Paris en bus, direction la Normandie, pour vivre un derby : le HAC reçoit le SM Caen en Coupe de France.

ParisEurope · 05 juin 2026

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TrajetParisEurope
Date05 juin 2026

Contenu complet

Quarante matchs professionnels. Cent quinze buts. Vingt et un stades. Six pays.

Le match le plus prolifique : Lens-Lyon, 3-2. L’équipe la plus vue : le Paris Saint-Germain, quinze fois.

Les clubs visités : Paris, Lens, Marseille, Saint-Étienne, l’AC Milan, Dortmund, Schalke, Leverkusen — champion cette saison-là —, l’Ajax Amsterdam et Benfica.

C’est ma première saison vraiment active. Celle où le groundhopping cesse d’être une envie ponctuelle pour devenir une manière de vivre les week-ends.

Août : quatre matchs au Parc en neuf jours

La saison commence à la maison. Parc des Princes, PSG-Lorient, 12 août 2023, virage Auteuil.

C’est le premier match sous les nouvelles restrictions d’achat. Jusque-là, le virage était accessible au grand public ; depuis cet été, un dispositif en limite l’accès pour réduire le nombre de touristes. Sur le terrain, le match se termine sur un 0-0 sans saveur.

Mais le spectacle n’était pas sur la pelouse, il était en tribune. Un virage rempli de vrais amoureux du club, aucun touriste, que des gens actifs. L’une des meilleures ambiances que j’aie vues au Parc depuis des années. La preuve, s’il en fallait une, que la composition d’un virage compte plus que l’affiche.

Et ça enchaîne. En neuf jours, trois autres matchs au Parc, toujours à Auteuil : Nice (2-3), Dortmund en Ligue des champions (2-0), et mon premier Classique contre l’OM, gagné haut la main, 4-0.

Une entrée en matière parfaite.

Octobre : le premier déplacement

Fin octobre, premier déplacement de la saison. Direction Nantes, pour un FCN-Montpellier (2-0). La première fois qu’il faut prendre la route, organiser, calculer.

Novembre : trois pays en huit jours

Puis vient novembre, et ma première grosse semaine de groundhopper.

Trois déplacements en huit jours. Trois pays. Trois compétitions. Mayence-RB Leipzig en Bundesliga (2-0), AC Milan-PSG en Ligue des champions (2-1), Rennes-Lyon en Ligue 1 (0-1).

Trois stades, trois ambiances, enchaînés presque sans souffler. Des bus, des trajets, peu de sommeil, et cette sensation de ne plus vraiment savoir dans quel pays on s’est réveillé.

C’est là que j’ai compris ce que ça voulait dire, vivre pour ça.

Décembre : le Nord, puis les Parias

Début décembre, week-end football dans le Nord.

Lens-Lyon le 2 (3-2) : la découverte de Bollaert et des Corons. Un choc. Puis Lille-Metz le lendemain (2-0). Deux stades du Nord en deux jours, deux atmosphères que tout oppose.

Six jours plus tard, retour au Parc pour PSG-Nantes (2-1). Mais je ne suis pas venu pour le match, je suis venu pour la tribune. Comme d’habitude, je suis à Auteuil. Et cette fois, j’ai convaincu trois amis de m’accompagner.

En avant-match, on se fait repérer par d’anciens du CUP, qui nous invitent à passer la rencontre dans leur bloc. Quoi de mieux que de vivre les dix ans des Parias Cohortis avec les Parias eux-mêmes ? On a fêté l’anniversaire du groupe de la meilleure des façons : pyro et tifo au rendez-vous.

Je termine 2023 encore au Parc, mais ailleurs dans le virage : à Auteuil Rouge, en bas, là où se trouve la KST, pour PSG-Metz (3-1).

2024 : nouvelle année, nouveaux objectifs

Le 7 janvier, départ de Paris en bus, direction la Normandie, pour vivre un derby : le HAC reçoit le SM Caen en Coupe de France.